Journées provinciales des Tribunaux ecclésiastiques à Kaya

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La salle des réunions Mgr Jean-Baptiste TIENDREBEOGO de la Fraternité de Kaya, a servi de cadre pour abriter les travaux des journées provinciales des Tribunaux Ecclésiastiques de la province ecclésiastique de Koupéla, à Kaya, du 2 au 4 février 2026. Organisée par la Commission épiscopale pour les Tribunaux Ecclésiastiques et les Affaires Juridiques, cette rencontre a regroupé les acteurs des Tribunaux Ecclésiastiques de chaque diocèse et a vu la participation d’autres personnes lors de la première journée : prêtres et laïcs.


L’abbé Emile livrant son discours

Absent pour raison de calendrier, Mgr Théophile NARE, évêque de Kaya, s’est fait représenter par son Vicaire Général, l’abbé Émile SAWADOGO. Celui-ci, dans son discours d’ouverture des travaux, a accueilli les participants, leur a souhaité un bon séjour et une fructueuse rencontre qui, pour lui, contribuera à résoudre les questions inscrites à l’ordre du jour, au service des chrétiens et des institutions de l’Église.


Les travaux se sont déroulés dans un esprit familial

La province ecclésiastique de Koupéla est composée des diocèses de Koupéla, Fada N’Gourma, Kaya, Dori et Tenkodogo. Mais pourquoi avoir choisi de tenir la rencontre à Kaya ? Tout simplement suite à une organisation interne rotative et donc, ce fut au tour de Kaya. Durant la rencontre, plusieurs points ont été inscrits à l’ordre du jour et abordés en présence d’autres participants, en séance ouverte : le nouveau code des personnes et de la famille ; la lettre apostoique « Una caro » du Dicastère pour la Doctrine de la Foi et la note sur les funérailles chrétiennes.
Si le premier sujet a été exposé par l’abbé Achille OUEDRAOGO, SG de la Commission épiscopale pour les Tribunaux Ecclésiastiques et les Affaires Juridiques, le deuxième a été traité par l’abbé Richard KABORE de Koupéla. La lettre apostolique « Una caro » est un texte doctrinal de l’Église sur la monogamie. À ce titre, ce document peut servir à la pastorale des familles, dans ce contexte de l’Église-Famille de Dieu au Burkina Faso, où l’on vient d’adopter le nouveau code des personnes et de la famille. Il a été enfin question d’une note de la province ecclésiastique sur les funérailles chrétiennes. Pourquoi ce rituel ? Qu’est-ce que les funérailles chrétiennes ? Qui en a droit et qui n’a pas droit aux funérailles chrétiennes ? Voici, entre autres, les questions auxquelles la note répond. Mais ce qu’il faut retenir, c’est le sens profond des funérailles chrétiennes et dont la note a été bien résumée par l’abbé Florent BOLIVI de Fada.


Une vue de participants attentifs

Au sortir des travaux ouverts à d’autres participants, prêtres, religieux et fidèles laïcs, les bénéficiaires étaient tout simplement satisfaits. Pour les prêtres, les conférences, qu’ils ont appréciées, vont leur être d’une aide précieuse dans leur ministère. C’est en tout cas l’avis de l’abbé Roger BAMOGO, curé de la paroisse militaire Saint Martin de Tours de Kaya. Le souhait de Monsieur Benjamin BELEMIRE, autre participant laïc qui a lui aussi apprécié les exposés, son souhait donc est de voir mettre à la disposition d’un grand public ce qu’ils ont reçu, surtout le nouveau code des personnes et de la famille.

Père K. Alexis OUEDRAOGO


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